Point de Berserk à l’horizon mais juste un petit billet pour (re)parler d’un artiste que j’adore : Luis Royo. Même si j’admire beaucoup son travail, force m’est de constater que sa vie, et notamment son parcours professionnel m’était inconnu. J’ai donc ici traduit sa biographie que l’on trouve en version espagnole/catalane sur son site officiel. Beaucoup de travail donc, pour un résultat certes un peu maladroit au niveau de l’adaptation, d’autant qu’elle est assez complète et que le bougre à beaucoup de choses à raconter. Bonne lecture donc, pour les plus courageux.
Luis Royo est né en 1954 à Olalla, un petit village de Teruel (Espagne). Sa famille a très vite déménagé à Saragosse. C’est à l’école primaire qu’il fait ses premières expériences de dessin. Ses parents le poussèrent à entamer des études de dessin technique mais il comprit assez vite que la géométrie ne l’intéressait pas. Il suivit alors des études de peinture, de décoration d’intérieur à l’école de « Maestria industrial » et à l’école des arts appliqués, travaillant en même temps dans divers studios de décoration en 1970 et 1971. Côté peinture, il a été très influencé par les évènements de mai 68 et réalisa durant cette période de véritables fresques sociales qu’il présenta durant des expositions collectives ente 1972 et 1976, auxquelles succèderont des expositions individuelles en 1977.Ses premières découvertes dans le monde la BD pour adulte furent les œuvres d’Enki Bilal et de Moebius. Il commence à dessiner ses propres histoires en 1978 et expose au festival d’Angoulême en 1980. Il abandonne son travail de décorateur en 1979 et se consacre entièrement au dessin. Il publie en 1981 et 82 dans des revues telles que 1984.Sa rencontre en 1983 avec Rafael Martinez (1), au salon international de Saragosse scellera son destin. Il réalise alors 5 illustrations pour Norma édition et débute alors une collaboration professionnelle toujours très fructueuse.Sa renommée devient alors internationale. Il publie fréquemment ses œuvres à l’étranger, notamment aux Etats Unis, Royaume Uni ou en Suisse.Les revues américaines telles que Heavy Metal (2) font souvent appel aux travaux de Royo pour illustrer leurs titres. Les revues européennes suivirent le mouvement. Il réalisa même des jaquettes de jeu vidéo.En 1985, parallèlement à son travail d’illustrateur, Il crée « DESFASE », une bande dessinée qui un an plus tard sera plus tard sera publié par les éditions Ikusager S.A.Dés 1990, et dés l’assise privilégiée de sa réputation sur le marché international des illustrateurs, il accroît sa production d’œuvres libres, au détriment des œuvres sur commande. La majeure partie de ses œuvres libres sera utilisée sur différents médias ou publiée dans ses œuvres récapitulatives. (Lire la suite…)


ça parle de bande dessinée au sens laaaaaaaaarge, allant du manga au comics passant par la franco-belge et autres encore, c’est bourré d’infos intéressantes et de gros dossiers bien consistants et ça défrise des carambars neurasténiques*. Je suis venu à la lecture de ce webzine suite à la parution du n° 9 (oui oui, celui dont vous voyez l’image avec Guts en couv’). Ce numéro contient en effet un gros dossier consacré à mon oeuvre fétiche, et qui plus est abordé sous un angle original, puisque les auteurs (Damien et Ialdaboth, collègues cynéens) ont privilégié une approche originale pour ne pas se contenter de faire ce qui à déjà été fait cent fois, a savoir un bête descriptif du manga. Ils ont pour ce faire prit le parti de s’interesser à l’imagerie utilisée par Kentaro Miura et à la mythologie du titre pour en extraire les principales influences, dont le peintre Jerome Bosh ( 1453-1516) tient une grande part pour la conception graphique des apôtres. Pour télécharger ce numéro, c’est 
Perdu par ses rêves de grandeur, Griffith s’est élévé au rang de God hand en échange de la vie de ceux qui le vénéraient. Personnage fascinant et charismatique en diable, il entrainera tous ceux qu’il croise dans son sillage. il sera traqué par Guts apres son douloureux réveil de l’occultation…