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Saint seiya style II

novembre 30, 2006 · Un commentaire

rada

*voir l’image*

Je laisse tomber la colorisation par ordinateur qui n’est pas vraiment fun pour revenir à mes premières amours : le critérium bic et le stylo pointe feutre.

Voila un dessin bien connu tiré du book Hades de saint seiya, il s’agit du spectre Radamanthe du Wyvern. je trouve qu’il a une classe folle.

Je suis pas très bavard ce soir, d’autant que je sais pas trop quoi vous dire à son sujet, donc à bientôt.

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Claymore = miss Berserk ?

novembre 23, 2006 · 6 commentaires

ClaymoreNouvelle licence éditée chez Glénat, qui ces derniers temps édite la plupart des séries que je suis ou qui me font envie, Claymore, une série que je guettais depuis quelques temps maintenant vient de débarquer chez nous. Claymore relate l’histoire de femmes mi humaines mi démon qui combattent des démons dont on ne sait pour le moment quasiment rien si ce n’est qu’ils ont la faculté de se mêler à la population, peut être même de prendre l’apparence de personnes exitentes pour prendre leur place, mais ce point n’est pas encore explicité. Je sais que je ne vous ai encore pas parlé véritablement de berserk (Berserk ça ne raconte pas, ça se vit, vous répondrais-je ^^), mais ces deux histoire ont beaucoup de similitudes, à tel point que certains n’hésitent pas à qualifier Claymore de “Berserk au féminin”.

Un point sur la situation s’impose donc à moi, basé bien sûr sur mon ressenti personnel.

L’histoire. Un seul tome étant paru pour Claymore, la comparaison semble difficile mais force m’est de constater que quelques similitudes sautent aux yeux. Les démons se fondant dans la population sont en effet une caractéristique commune, de même que leurs poursuivants, Guts pour Berserk et Claire pour Claymore sont en effet tous deux  amenés à mener leur quête de façon solitaire et suscitent la peur dans la population. Cette même population pourrait d’ailleurs très bien voir défiler tant l’un que l’autre, puisque les deux récits se déroulent dans une europe médiévale, en témoignent l’architecture des constructions et les traits des personnages.

Le dessin. Autre caractéristique des deux histoires, les traits européens des personnages, rares dans un manga, renforcent la parenté des deux oeuvres. Le coup de crayon de Kentaro Miura et de Norihiro Yagi sont assez proche également, même si ce dernier ne parvient pas à égaler le génie de Miura. On retrouve tout de même une nette inspiration pour ce qui est des ombrés, mais aussi des plans sur les paysages. Notons cependant que je n’ai vu qu’un seul tome de CLaymore et que le premier tome de Berserk était encore emprunt de maladresses dans le dessin et les décors moins fouillés qu’ils ne le sont actuellement, ce qui laisse augurer du meilleur pour la suite de Claymore.

La cible n’est cependant pas tout à fait la même puisque si Berserk se destine clairement à un public adulte, Miura ne lésinant pas sur le gore et le sexe, Claymore est un prépublication shonen Jump, magazine déstiné à un public enfant / adolescent. La différence est flagrante au niveau des combats : là où Guts éparpille et disperse les organes, Claire tranche net et sans bavure. Elle n’est pas non plus animée (pour le moment) de cette même rage qui fait de Guts un personnage exceptionnel et qui prend aux tripes (jeu de mot pour bilingues)

Voila donc une série que je vais suivre avec beaucoup d’assiduité et en laquelle je crois beaucoup. J’en profite pour signaler que le dernier Wart est sorti depuis quelques jours, qu’il est excellent comme d’habitude et qu’il annonce que la série animée de Claymore est en cours de production au Japon.

A bientôt :-)  

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Saint Seiya style (a base de popopopo)

novembre 12, 2006 · Un commentaire

Un titre bien pourrave pour annoncer un nouveau dessin, mais j’ai des circontances atténuantes (c’est à dire que j’ai la crève et que mon cerveau fonctionne au ralenti … comment ça, aucun lien ?) Bref, j’ai réussi il y a peu à mettre la main sur un très bel artbook, bien que non officiel, de Saint Seiya. Il s’agit du volume 2 de “Sacred Saga”, dessiné par un artiste chinois du nom de Mu Fengchun. Très bel ouvrage représentant les chevaliers ayant bercé ma jeunesse dans des poses plutôt lascives et dans un style très original n’ayant que très peu de choses en commun avec le style d’Araki et encore moins avec celui de Kurumada !

                                             Odin robe

                                                             *voir l’image*

J’en ai donc extrait et copié avec plus ou moins de réussite ce dessin de seiya en armure d’Odin, issu de la partie Asgard de l’animé, la meilleure à mon goût. Je vous épargne cette fois ci les détails de la conception, si ce n’est que j’a utilisé un excellent logiciel pour la colorisation : The Gimp, logiciel concurrençant facilement les ténors du genre tels que photoshop, mais avec l’incroyable avantage d’être totalement GRATUIT !! Vive l’open source !

Je travaille actuellement sur un autre dessin, issu du book Hades de Saint Seiya, que je mettrai en ligne dés qu’il sera fini (je sais pas quand).

A bientôt !

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Biographie : Luis Royo

octobre 31, 2006 · Un commentaire

Point de Berserk à l’horizon mais juste un petit billet pour (re)parler d’un artiste que j’adore : Luis Royo. Même si j’admire beaucoup son travail, force m’est de constater que sa vie, et notamment son parcours professionnel m’était inconnu. J’ai donc ici traduit sa biographie que l’on trouve en version espagnole/catalane sur son site officiel. Beaucoup de travail donc, pour un résultat certes un peu maladroit au niveau de l’adaptation,  d’autant qu’elle est assez complète et que le bougre à beaucoup de choses à raconter. Bonne lecture donc, pour les plus courageux.

Luis royoLuis Royo est né en 1954 à Olalla, un petit village de Teruel (Espagne). Sa famille a très vite déménagé à Saragosse. C’est à l’école primaire qu’il fait ses premières expériences de dessin. Ses parents le poussèrent à entamer des études de dessin technique mais il comprit assez vite que la géométrie ne l’intéressait pas. Il suivit alors des études de peinture, de décoration d’intérieur à l’école de « Maestria industrial » et à l’école des arts appliqués, travaillant en même temps dans divers studios de décoration en 1970 et 1971. Côté peinture, il a été très influencé par les évènements de mai 68 et réalisa durant cette période de véritables fresques sociales qu’il présenta durant des expositions collectives ente 1972 et 1976, auxquelles succèderont des expositions individuelles en 1977.Ses premières découvertes dans le monde la BD pour adulte furent les œuvres d’Enki Bilal et de Moebius. Il commence à dessiner ses propres histoires en 1978 et expose au festival d’Angoulême en 1980. Il abandonne son travail de décorateur en 1979 et se consacre entièrement au dessin. Il publie en 1981 et 82 dans des revues telles que 1984.Sa rencontre en 1983 avec Rafael Martinez (1), au salon international de Saragosse scellera  son destin. Il réalise alors 5 illustrations pour Norma édition et débute alors une collaboration professionnelle toujours très fructueuse.Sa renommée devient alors internationale. Il publie fréquemment ses œuvres à l’étranger, notamment aux Etats Unis, Royaume Uni ou en Suisse.Les revues américaines telles que Heavy Metal (2) font souvent appel aux travaux de Royo pour illustrer leurs titres. Les revues européennes suivirent le mouvement. Il réalisa même des jaquettes de jeu vidéo.En 1985, parallèlement à son travail d’illustrateur, Il crée « DESFASE », une bande dessinée qui un an plus tard sera plus tard sera publié par les éditions Ikusager S.A.Dés 1990, et dés l’assise privilégiée de sa réputation sur le marché international des illustrateurs, il accroît sa production d’œuvres libres, au détriment des œuvres sur commande. La majeure partie de ses œuvres libres sera utilisée sur différents médias ou publiée dans ses œuvres récapitulatives.                       Poursuivre la lecture

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Eva : patience d’ange et coeur de lion

octobre 24, 2006 · 5 commentaires

Je promets de ne plus critiquer Yoshiyuki Sadamoto, Hideaki Anno et Ikuto Yamashita (responsables du manga Neon genesis Evangelion) pour leur facheuse tendance à laisser passer plusieurs mois (années ?) entre les sorties de 2 tomes. Dessiner un Eva c’est l’enfer, d’où le titre/calembour douteux qui sans doute n’amuse que moi (il m’a fallu beaucoup de patience et de courage pour arriver à finir ce dessin). Motivé par la sortie très prochaine en france du tome 10 et l’annonce d’un nouvel animé “Rebuild of Evangelion” j’ai entrepris ce petit travail réalisé sur 2 week end , l’EVA 01 de Néon Genesis Evangelion, d’après modèle.

C’est la première fois que j’utilise l’ordinateur pour coloriser et arranger un dessin. Je suis assez content du résultat ^^ 5 étapes ont été nécessaires pour arriver au résultat que je présente aujourd’hui, et que vous retrouvez sous forme d’animation GIF.                                *voir l’animation*

EVA

1. conception du dessin sur papier au crayon. le modèle est l’EVA que l’on retrouve en page 3 du numéro d’octobre d’Animeland (n° 125). Quelques heures passées dessus, et des problèmes évidents de symétrie sont visibles, notamment au niveau de la poitrine. M’enfin ça va, je m’en suis pas trop mal sorti.

2. scan du dessin et passage sous photofiltre (logiciel sympa et gratuit) pour réduire le gamma et foncer le dessin. Cette opération fait ressurgir tous les défauts et saletés de la feuille, les coups de gomme et les traces de doigts.

3. nettoyage du dessin grace au même logiciel, je retrace les droites et affine le trait. Opération assez longue aussi, chaque trait tracé doit être net, je dois donc en même temps effacer les anciens traits grossiers tracés au crayon. les zones noires sont mieux coloriées pour effacer l’aspect crayonné.

4. application des couleurs de chaque zone, l’opération la plus facile

5. effet de lumières crées grace à la fonction dégradé de photofiltre. Cette fonction pêche un peu par le manque de possibilités, notamment au niveau du sens du dégradé, puisqu’ils  ne peuvent être qu’horizontaux ou verticaux.

Voila. Vous qui êtes de passage (même par hasard) sur ce très modeste blog, n’hésitez pas à laisser des commentaires, encouragements, conseils, suggestions, critiques. Ca fait toujours plaisir^^. Promis, un de ces quatre je parlerai de Berserk …

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M : de l’art, oui, mais du cochon

octobre 18, 2006 · Laisser un commentaire

Un petit message pour signaler la sortie aujourd’hui même (ouaaaaah, j’suis au top de l’actu !) d’un manga-artbook du roi du triangle amoureux : M de Masakazu Katsura. Si vous êtes comme moi et que les noms des auteurs japonnais ne vous parlent pas trop, il s’agit de l’auteur des très célèbres Video girl Aï, I’s, Zetman et compagnie.

                                                               M

Pourquoi manga-artbook ? Ben parce que c’est les deux à la fois. D’un coté on trouve une petite histoire servie aux petits oignons sur une cinquantaine de pages, les premiers pages sont en couleur et les dessins magnifiques. L’histoire est celle d’Eiji et d’Emi. Eiji veut Emi, Emi ne veut pas faire l’amour avec Eiji, s’en suit une douce torture et l’instauration d’une relation quasi-malsaine, à la limite du sado-masochisme  mais surtout très chaude entre les deux adolescents. J’en dirai pas plus ici, mais c’est très spécial et en même temps tout à fait maîtrisé.

De l’autre côté il s’agit aussi d’un artbook, de par le format d’abord, inhabituel pour un manga puisque la couverture est cartonnée et de grand format, mais aussi de par son contenu, c’est à dire quelques pages d’illustrations (très) coquines d’Emi en début de volume, et une mini histoire en couleur très chaude (l’histoire, hein, pas les couleurs) en fin de tome.

C’est sexy, c’est 12 euros, c’est chez Tonkam et c’est du bon.

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Un air de Royo ?

octobre 15, 2006 · 2 commentaires

                                             royo like 

Aujourd’hui dimanche, petite visite à la foire expo de Montpellier sur le thème de l’Italie. Au détour d’un hall, je suis tombé sur ce portrait accroché à un mur, parmi d’autres portaits. Gros choc. J’ai eu l’impression de me retrouver face à une illustration de luis Royo, artiste que j’admire immodérément. Cette photo est l’oeuvre de Patrice Murciano, photographe Montpellierain. *voir l’image*

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The art of Wart

octobre 10, 2006 · Laisser un commentaire

Un petit peu de pub pour la bonne cause ! voici un webzine dont j’ignorais l’existence jusqu’à cet été, et que j’ai découvert avec grand plaisir. Ça s’appelle maintenant Wart, après s’être appelé Artikzone puis W’art, wartmagça parle de bande dessinée au sens laaaaaaaaarge, allant du manga au comics passant par la franco-belge et autres encore, c’est bourré d’infos intéressantes et de gros dossiers bien consistants et ça défrise des carambars neurasténiques*. Je suis venu à la lecture de ce webzine suite à la parution du n° 9 (oui oui, celui dont vous voyez l’image avec Guts en couv’). Ce numéro contient en effet un gros dossier consacré à mon oeuvre fétiche, et qui plus est abordé sous un angle original, puisque les auteurs (Damien et Ialdaboth, collègues cynéens) ont privilégié une approche originale pour ne pas se contenter de faire ce qui à déjà été fait cent fois, a savoir un bête descriptif du manga. Ils ont pour ce faire prit le parti de s’interesser à l’imagerie utilisée par Kentaro Miura et à la mythologie du titre pour en extraire les principales influences, dont le peintre Jerome Bosh ( 1453-1516) tient une grande part pour la conception graphique des apôtres. Pour télécharger ce numéro, c’est ici.

Au menu du numéro de ce mois ci : 

Boom : Xerox, un dessinateur à surveiller / Larcenet est-il Satan ? / Le manga européen : débat Actu : Les miniblogs pour le festiblog ! / Les AK sont-ils asexués ? / Editions Delcourt : 20 ans de tops et de flops / Il était une fois dans l? W.E.S.T / Le Grand pouvoir du Chninkel / Avis Une élection américaine / Avis Watch T1 et T2 / Bambooks : bilan après 1 an de comics / Cuvée sans surprise pour le Comic-Con 2006 / Flight poursuit son envol ! / Solo sera-t-il sauvé par ses Eisner Awards ? / Avis Mutafukaz / Avis Solo T2 /La rentrée littéraire du manga / Les bonus manga sont-ils toujours sympa ? / Manhole / Emerging : on va tous mourir / Mes sorcières bien aimées / Avis Moonlight Mile / Avis Rivage / Sur écoute : la série TV sans audience / Transformers au cinéma : faut-il y croire ? / Avis Stargate SG1 Couv : Lucha Libre : notre avis / Interview : Jerry Frissen / Interview : Bill / Interview : Gobi Interview : Run – Mutafukaz / Le Galli – Watch

 Lien : www.wartmag.com

*Ca veut rien dire mais c’est comme ça qu’ils s’expriment … ils sont bizarres ces gens là    ^^,

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Arrrrrghhhhh

octobre 9, 2006 · Un commentaire

Ca va pas !

Dans la V1 de mon blog chez Blogger, un clic sur les images jointes permettait de les voir en grand format, mais malheureusement cela n’entre pas dans les fonctionnalités de ce système de blog. C’est pas que mes dessins soient à ce point somptueux que je veuille à tout prix qu’ils puissent être vus en grand, mais quand même, c’était un peu plus pratique et ça donnait un petit côté interactif à ce blog.
Solution de secours : J’inclurai dans les messages accompagnés d’un image visible en grand format un lien vers l’image blogger permettant de la voir en taille réelle. Ce lien sera distinct du reste du message de façon aussi discrète que possible et signalé de la sorte  : *voir l’image*

Désolé pour la solution qui fait un peu bricolage, mais je fais ce que je peux avec ce que j’ai.

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Guts

octobre 8, 2006 · Laisser un commentaire

Guts, commandant de la troupe de choc du faucon 
*voir l’image*

Guts

La vie de Guts est une tragédie, pire que Rémi sans famille.

Né d’un cadavre, il est recueilli par un mercenaire qui l’élève à la rude. La soif de vie de Guts et son refus du trepas font de lui un personnage exceptionnel. Animé par une grande droiture, il quittera Griffith et la troupe pour vivre son propre rêve, même s’il ne sait pas ce ce que c’est. En attendant il vit par et pour l’épée.

J’ai conscience d’voir un peu foiré ce dessin mais j’ai la flemme de le refaire. Peut être un de ces jours ^^

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