C’est par là que ça se passe

Yo !

Rien de spécial à raconter, mais c’est surtout pour faire acte de présence. Ca sent mauvais pour le tome 20 de Berserk prévu pour le 11 juillet vu que Glénat n’a pas encore mis en ligne la couverture dudit tome quelques jours avant sa sortie. Peut être retard engendré par les problèmes d’impression du tome 19 ? En tous cas quand on voit les problèmes d’impression sur l’édition française, on aimerait que ces retards servent au moins a quelque chose …

 A part ça j’en avais parlé y’a quelques temps, je me suis mis à la photo.

J’ai donc ouvert un nouveau blog pour exposer mes « oeuvres » (lol) que vous pourrez trouver à cette adresse :

www.monfujiamoi.wordpress.com

En espérant trouver le temps de poster des trucs intéressant ici encore,

A+

News

Oui oui, je suis encore là … J’ai vraiment du mal en ce moment à  faire vivre ce blog. J’ai « beaucoup » de lecteurs et j’en suis content, mais peu de commentaire, ce qui me frustre un peu. Quoi, il est pas intéressant ce blog ? … c’est pas faux 😉

bon quelques news alors, lues sur skullknight.net y’a quelques temps mais que j’avais la flemme de relayer.

Berserk va être réédité au Japon bientôt dans un format dit « maxi ». d’après ce que j’ai cru comprendre, c’est une édition un peu moins luueuse qu’une Kazenban qui est le top du top. Les volumes reprendront les tomes de 1 à 27 pour le moment, à raison de 500 pages environs par tome, comprendront les pages qui étaient en couleur à l’origine dans la prépublication young animal, et couteront environs 630 Yen.

Les couvertures sont assez chargées et donc assez moches, comme vous poouvez vous en rendre compte dans cette pub dispo sur le site officiel de Youg animal :

Pub

 voili voilou …

Hein ? euh non, rien …

topho

N’étant pas trop motivé pour faire vivre ce blog ces jours ci, je poste juste une petite photo prise avec mon Fuji S5600

Pour les connaisseurs : iso 64, ouverture 3,2 et temps de pose 5 secondes, la pitite bougie était la seule source de lumière dans la pièce. A ce propos je me tate un peu pour fait un blog ou une galerie dans laquelle je posterai des photos. J’ai pas trop envie de les mettre ici vu que je consacre principalement ce blog a Berserk et autres bandes dessinées, C’est mon truc en ce moment, les photos, après la guitare et le dessin : les photos. Des fois je me dis que j’aurais pas dû être fonctionnaire ^^’ Ca doit être cool la vie d’artiste quand même 🙂

Je vais peut etre essayer Flickr ou deviantart, ça peut être sympa. Bon, je vous tiens au courant, si vous avez des suggestions vous genez pas !

Baille !

Biographie : Susumu Hirasawa

Attention projet (trop ?) ambitieux ! Je me suis fixé comme objectif de parler des hommes et des femmes qui ont fait de Berserk l’oeuvre culte qu’elle est pour moi aujourd’hui. Ainsi je vais tenter, dans une sorte de modeste hommage personnel,  d’écrire des articles ou biographies sur ces personnes qui ont apporté leur pierre à l’édifice dont Miura à été l’architecte et qui se sont impliquées dans cette aventure que j’aime tant.
L’homme qui m’interesse aujourd’hui et dont je vais tacher de brosser le portrait est Susumu Hirasawa, bien connu des fans de Berserk pour être le génial compositeur de la musique de la série. L’homme à indépendemment de  cela une carrière des plus fascinantes car c’est avant tout un artiste et un touche-a-tout. Je vous livre donc sa biographie, réalisée par mes soins sur la base de mes recherches personnelles, mais n’étant pas un grand connaisseur du Monsieur ni de sa musique, toute aide, information complementaire, critique ou corrections que vous voudrez bien m’apporter sera la bienvenue pour m’aider à completer ce portrait somme toute sommaire.

LE MUSICIEN

Susumu HirasawaSusumu Hirasawa est né à Tokyo le 2 avril 1954 à Tokyo, Japon. Il saura mêler dés son entrée au Tokyo Designer Gakuin College (véritable geek factory proposant des formations en manga, animation, jeux videos…) en 1972 ses deux passions : la musique et l’informatique.
Sa première véritable expérience musicale se fait au sein du groupe de rock progressif Mandrake entre 1972 ET 1978, dans le line-up duquel il tient les postes de chanteur et de guitariste soliste. Durant sa période d’existence, le groupe ne produira aucun album et il faudra atttendre 1997 pour que deux compoilations, les « unreleased material » vol 1 (ici critiqué) et 2 soient commercialisés.
Il fonde en 1979 avec deux anciens membres de Mandrake le groupe techno-pop « P-Model » qui sort la même année son premier album, « In a model room ». Le prolifique groupe connaîtra une longue et brillante carrière faisant aujourd’hui culminer sa discographie à une vingtaine d’albums.
1989 est une année à part car, débordant d’ambition et d’inventivité, Susumu Hirasawa, se lance dans un side-project solo sans pour autant abandonner P-Model. Sa discographie personnelle est composée d’une dizaine d’albums et d’une vidéo.

En 1997, Kentaro Miura lui demande d’être l’artisan de la bande son de l’adaptation animée de son oeuvre, Berserk. Hirasawa signe là une magnifique BO d’une rare profondeur, à la fois mystérieuse et puissante, rock et électro,  dont le titre « Forces », véritable hymne guerrier, sera la single officiel et un vrai succés commercial. C’est durant ses séances de travail sur la B.O. de Berserk qu’il fait la rencontre de Yuko Miyamura, seiyuu interprête du rôle de Casca (également d’Asuka dans Evangelion), qui est également chanteuse et dont il produira alors un album.
Le CD se compose de 11 titres :

Berserk O.S.T.BEHELIT
Ghosts
Ball
Gats
Murder
Fear
Monster
EARTH
BERSERK – Forces (TV version)
TELL ME WHY (TV version)
Waiting so long (TV version)

La musique d’Hirasawa et l’animé deviendront tellement interdépendant et assimilés l’un à l’autre qu’il signera également « BERSERK Sen-nen Teikoku no Taka hen Wasurebana no syo (BERSERK: Millennium Falcon/Amnesia  Flower) », la bande originale de jeu Dreamcast BERSERK : Gut’s rage en 1999 et, pour le jeu PS2 Berserk sorti au Japon le 2 avril 2004, « Sign » et « Sign 2 », qui serviront respectivement a l’opening et à l’ending.

Fort de son succés dans le monde de l’animation grace à son travail sur Berserk reconnu par la profession, il est contacté en 2001 par le célèbre réalisateur Satoshi Kon, qui avoue être un fan de longue date du musicien,  pour démarer une collaboration. Il signe alors la musique du film animé « Millénium Actress » cette même année, puis celle de la série TV « Paranoïa agent » en 2004, et enfin retour au cinéma avec le film « Paprika » en 2006

LE MANGAKA

Artiste complet, Susumu Hirasawa est également crédité comme étant l’auteur d’un manga nommé  TECHNOPHOLIA, une BD de style cyber-punk. Ce manga est licencié en France par l’éditeur Kami.

En voici la brioche fourrée au truc le pitch : « Dans une cité atmosphérique, hyper-urbaine, cauchemar de buildings, de rues, de ponts, de puits, à mi-chemin entre Mega-City One et les cités-puits de l’Incal, deux tueuses déciment les cartels technologiques qui ont la main mise sur la ville. »

L’HUMANISTE

Hirasawa se révèle être un artiste conscient des problèmes de son époque et fon le « Hirasawa Energy Works » : Il s’agit là d’un projet écologique initié par le musicien pour produire sa propre éléctricité, propre, bien entendu. Cette énergie sera utilisée pour la composition et l’enregistrement de ses albums ainsi que pour ses concerts (les solar live concerts). Les fans ont même été mis à contribution (durant un event appélé « energy hunting ») pour fournir eux même de l’énergie avant le concert pour permettre au show d’être assuré !!!!
Artiste engagé, Hirasawa milite également contre la guerre en Irak et l’implication de son pays dans le conflit avec ses modestes moyens, en distribuant gratuitement sur une section de son site baptisée « Free distribution against the carnage » des morceaux composés par lui sur le thême de la paix et de l’amour.

Le site officiel

Claymore / Berserk : round 2

Claymore tome 2Comme l’annonce a peu près le titre de ce billet, le second tome de Claymore, la série de Norihiro Yagi est enfin disponible en librairie, l’occasion pour moi de voir si la comparaison Berserk / Claymore est toujours d’actualité et si ce manga, finalement assez décrié depuis sa sortie française, tient ou pas ses promesses.

L’histoire de ce tome se déroule dans la ville sainte de Ravona, sorte de capitale religieuse. Traditionnellement hostiles aux Claymores, considérées comme blasphématoires de par leur nature, les pontes religieux de la villes ont à faire face à un démon ayant trouvé refuge au sein même de la cathédrale de la ville.L’un d’entre eux, comprenant l’inefficacité de toute autre mesure,  se décide donc finalement à passer outre ses convictions religieuses et faire appel a Claire, à la condition expresse que son identité demeure secrète. Celle ci débarque donc dans la ville de Ravona accompagnée de Raki pour une mission d’éradication périlleuse puisqu’elle se trouve par nécessité dépourvue de son immense épée et d’une partie de ses capacités physiques habituelles afin de facilité son immersion dans la population. Voila pour le contexte.

Première observation qui me vient à le lecture de ce volume, tout comme dans Berserk, la religion n’est pas nommée, mais fortement inspirée du catholicisme. Les édifices ressemblent à des églises, voire des cathédrales, les religieux sont de prêtres ou des évèques (dans Berserk on parle même du Pape !), mais on ne parle à aucun moment de catholicisme et l’on ne voit aucune représentation du Christ. On peut sans doute en déduire que ces références sont là pour renforcer la crédibilité d’un univers imaginaire tout en maintenant une certaine distance avec des thèmes trop réels. La religion est en effet un sujet des plus sensible et les auteurs prennent sagement le parti de ménager les susceptibilités.

Côté dessin, petit reproche à faire à l’auteur de Claymore : J’avais déja lu çà ailleurs mais c’est vrai, les visages des divers protagonistes se ressemblent. Visages ronds, yeux globuleux, Yagi ne fait pas dans la variété et cela porte préjudice à l’ensemble. De même les décors souffrent d’une trop grande … absence. Trop de cases vides derrière le personnage donnent une impression de travail non fini. Rythme de parution trop élevé, trop peu ou pas d’assistants ? (ceux ci ne sont d’ailleurs pas crédités à la fin du volume). En revanche, quand il y en a, les décors sont réalisés avec beaucoup de finesse et de minutie, ce qui fait malheureusement ressortir le vide des autres cases. On est très loin de la maîtrise graphique et de la mise en scène de Miura sur Berserk.

L’histoire continue son petit bonhomme de chemin mais n’avance pas vraiment en terme de profondeur dans ce tome qui d’ailleurs se termine en cliffhanger. On attend donc la suite pour juger de l’évolution d’un scénario qui pour le moment apparaît sommaire mais cependant plaisant et potentiellement intéressant.

Pépé tête de mort

Skullknight

*voir l’image*

Le speech quand l’inspiration sera venue …

Edit 28 février : Bon, apres un mois de silence, je me rends à l’évidence : l’inspiration ne vient pas. Donc voila, Skullknight, ou chevalier squelette en bon François, perso mystérierieux, tout ça … Dessin long et chiant à faire mais je suis content du résultat. C’est un intime de zodd, et l’auteur à laissé entendre lors du passage de la libération de griffith qu’il ne serait pas sans lien avec le roi antique Gaiseric.

Du Guts en boite et un pack de Puck

coffret BerserkAprès plusieurs années d’expoitation par la société dybex (ex-Dynamic vision) des DVD BERSERK à l’unité, cette société s’est enfin décidé à nous sortir un coffret de regroupant les 7 DVD de la série. Date de sortie : le 8 février 2007.

Youpi ? mouais, bof.

Apparemment ce coffret ne sera qu’un reconditionnment dans une (on l’espère zolie) boite en carton des DVD déja commercialisés en boitier amaray (merci à Arion pour l’info et pour sa gentillesse). Point de bonus donc, point de remasterisation de l’image et du son, et point de VF. Le seul réel avantage de cette édition sera donc le prix, aux alentours de 60 euros. Pour mémoire, les DVD individuels jusqu’alors commercialisés l’étaient au prix moyen de 22 euros l’unité, soit la série complête pour a peu près 150 euros. C’est dommage, Dybex fait actuellement de très bonnes rééditions avec un superbe packaging et inclusion de bouns dignes de ce nom pour certaines de ses séries. Plus bandante sont par exemple l’édition collector 5.1 de TRIGUN, ou encore celle de COWBOY BEBOP !

J’veux des souuuuuuuuuuuuuus !!!!